Ecuelles - commune déléguée de Moret-Loing-et-Orvanne


Si aujourd’hui la commune s’intègre harmonieusement à l’urbanisme de ses voisines Moret-sur-Loing et Saint-Mammès, elle était autrefois une véritable frontière entre l’Ile-de-France et la Bourgogne, frontière à l’époque matérialisée par une croix.

En marge de l’église Saint-Rémi du XIIème siècle, la commune a conservé peu de monuments. Le Château de Ravannes maintes fois démoli, puis reconstruit, entre le 5e et 19e siècle n’est plus aujourd’hui que gravures dans les livres d’histoire locale qui mentionnent le séjour d’un roi de Pologne Stanislas Leszczynski en 1725 ! Ne subsiste aujourd’hui du château qu’une pièce d’eau, dotée d’une cascade et d’un mur d’enceinte. Seul véritable édifice d’époque, conservé intact, le pont qui franchit l’Orvanne construit sous François 1er.

La commune s’est développée à compter du XVIIIème siècle autour des activités liées à la navigation fluviale sur le canal du Loing.

Le cœur du village reste préservé pour la randonnée et la découverte du canal. La municipalité, comme la Maison de l’Environnement, propose des circuits découverte sur différentes thématiques. Le chemin de halage vous emmènera paisiblement à pied ou à vélo. Mais si c’est la grande aventure qui appelle, sachez que « la Vélo Route » qui relie Saint-Pétersbourg à Saint-Jacques de Compostelle passe par la commune.

Du XVIIe au XXe siècle, le village rural vit de l’activité liée à la navigation fluviale. Le canal du Loing est aménagé au XVIIIe siècle avec des écluses, dont une à Ecuelles. Cette commune des faubourgs de Moret-sur-Loing présenta un dynamisme industriel intéressant : une usine de céramique y était installée jusqu’à la fin du XXe siècle, elle fabriquait notamment les carreaux du métro parisien.
Aujourd’hui Ecuelles est le site d’une grande carrière toujours en activité.



Bibliothèque Municipale

Salle Louis DURAN, 11 rue Georges Villette
77250 ECUELLES


Renseignements :

Responsable bibliothèque Claire GILLARDOT
01.64.23.34.75

Courriel

Horaires :

mardi 16h - 19h
mercredi 14h - 18h30
samedi 10h - 12h30 

Inscription : 

Pièces à fournir : 1 pièce d'identité et 1 justificatif de domicile


L'inscription et les prêts sont gratuits. Nombre de documents empruntables : 4 livres et 2 revues
Durée de l'emprunt : 3 semaines (renouvelable une seule fois)

Catalogue en ligne et accès à votre compte lecteur disponibles sur le site officiel de la ville

Ressources en ligne de la Médiathèque de Seine-et-Marne, ouvertes aux adhérents de la bibliothèque d'Ecuelles

La Médiathèque départementale propose aux seine-et-marnais des ressources numériques en complément des documents présents dans les bibliothèques. 
Pour bénéficier de cette offre, il suffit d'être inscrit dans une bibliothèque du département.

La bibliothèque dispose d'un espace presse, proposant la lecture de quotidiens consultables sur deux Ipad : Libération, Le Monde, le Figaro, le Parisien et l’Equipe.

 

La Mairie

adresse : 45, rue Georges-Villette 77250 Ecuelles 
téléphone : 01 60 70 55 04 
fax : 01 60 70 51 00 

ACCUEIL TELEPHONIQUE :


Lundi : de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 18h00
Mardi au Jeudi : de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 18h00
Vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h00
Samedi : de 10h00 à 12h00

ACCUEIL AU PUBLIC DE LA MAIRIE :

Lundi au Jeudi : de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h30
Vendredi : de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h00
Samedi : de 10h00 à 12h00 pour l'état civil.

URBANISME :

Lundi, Mercredi : Sur rendez-vous
Mardi, Jeudi : de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h30
Vendredi : de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h00.

AFFAIRES SCOLAIRES :

Lundi, Mercredi : Sur rendez-vous
Mardi, Jeudi : de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h30
Vendredi : de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h00

AIDE SOCIALE (CCAS) :

Lundi au Jeudi : de 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 17h30
Vendredi : Sur rendez-vous


A voir / à faire :


Cyclotourisme

Ecuelles est traversée depuis 2008 par la Vélo route qui relie Saint-Pétersbourg à Saint-Jacques de Compostelle.

Menhir à Ecuelles

Visite guidée / Circuit découverte

Découvrez le patrimoine historique, les industries locales (anciennes et actuelles) ainsi que la flore particulière poussant sur le territoire de la commune.

Circuit de randonnée «Entre Loing et Orvanne»

Boucle de 14 km. Point de départ et parking conseillé : cour pavée de Ravanne

Eglise Saint-Rémi (XIIè siècle)

Détruite pendant la Révolution, elle fut restaurée à la fin du XIXe siècle grâce aux dons des habitants.

Ravannes

Château de Ravannes

Aujourd'hui, il subsiste le mur d'enceinte, la pièce d'eau réaménagée,
la cascade, la glacière et quelques arbres d'époque.

 
 

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AGENDA

 

  • Atelier tricot

    Le samedi 09 janvier 2021 à 10:00




    Médiathèque Marina Tsvetaeva, 6 allée de la Céramique

    Ecuelles

    Sur inscription et sous réserve

    Echange de savoirs et convivialité, ouvert à tous

    Pour informations et inscription:  

  • L'encre des possibles

    Le samedi 16 janvier 2021 à 10:30




    Médiathèque Marina Tsvetaeva, 6 allée de la Céramique

    Ecuelles

    • Condition d'accès sur inscription
    •  
  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le samedi 23 janvier 2021 à 11:00




    le MUR 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h 

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le dimanche 24 janvier 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h  

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le mardi 26 janvier 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h  

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le jeudi 28 janvier 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h  

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le samedi 30 janvier 2021 à 11:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h  

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le dimanche 31 janvier 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h  

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le mardi 02 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h  

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le jeudi 04 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h  

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le samedi 06 février 2021 à 11:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le mardi 09 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le jeudi 11 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le samedi 13 février 2021 à 11:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le dimanche 14 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le mardi 16 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le jeudi 18 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le samedi 20 février 2021 à 11:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le mardi 23 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le jeudi 25 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le samedi 27 février 2021 à 11:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
    Entrée libre
    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   

  • Exposition: SAI NO KAWARA

    Le dimanche 28 février 2021 à 14:00




    le Mur, 8 avenue de Sens

    Ecuelles

    Sai no Kawara |

    Avec le soutien de la fondation Sasakawa, de l’association Echos Electrik et du CNC.

    Genèse Jean-Marc Forax et Nicolas Charbonnier ont commencé à travailler ensemble pour une série de vidéos et de dessins au fusain se basant sur des extraits de classiques du cinéma japonais. Ils ont toujours entretenu une fascination pour le Japon, pour son cinéma, sa littérature et sa culture. JeanMarc, qui a étudié le japonais à l’université Paris VII, s’y rend régulièrement.

    Lors d’un de ses voyages il a découvert une série de petites statuettes au temple zojo-ji. Ces statuettes représentent Jizo. De là est né son intérêt pour cette divinité japonaise de la compassion. L’installation Sai No Kawara fait écho à l’exposition d’un travail collectif sur Jizo. La représentation de la mort infantile était le thème de l’exposition. En 2011 fut publié « Jizo » aux éditions Talmart, fruit de la collaboration entre Jean-Marc Forax, et un chercheur, Francois Lachaud. En parallèle fut présentée à la galerie Talmart une installation multimédia (JeanMarc Forax, Nicolas Charbonnier, Laurent Guerel), comportant une vidéo de Shunsuke Francois Nanjo. Cette vidéo explorait le thème des limbes, ou « Sai No Kawara » en japonais.

    C’est ce thème qui a inspiré l’installation Sai No Kawara, deuxième volet de ce projet collectif. Sai No Kawara s’inscrit dans la création d’un ensemble de vidéos, de dessins à l’encre, de photographies et de textes qui s’articulent autour d’un même thème. Sai No Kawara Selon la mythologie bouddhiste japonaise, les enfants morts en bas âge, n’ayant pas accompli assez de bonnes actions pour Atteindre le paradis, voient leur âme bloquée dans les limbes.

    Suivant les interprétations, au bord d’une rivière tumultueuse ou d’une vaste mer, ils doivent alors entasser patiemment de petits monticules de galets afin de construire un escalier vers le paradis ou afin de faire œuvre de pénitence pour recevoir le salut. L’avancée de leur tâche est mise à mal par des démons apparaissant pour les tourmenter et détruire les monticules déjà créés.

    En effet, parler de la mort revient toujours à parler de la vie elle-même. Ce sont les spécificités de Sai no Kawara qui ont poussés les artistes à mettre au point leur installation : l’enfance, l’apprentissage, l’épreuve qui consiste en une répétition de gestes, le partenariat entre des forces malveillantes et un être compatissant et le déploiement d’une temporalité suspendue. Si le labeur de Sisyphe ou des Danaïdes paraît cruel, nous en percevons cependant la cause dans leur faute ou leur crime.

    infos pratiques
    Exposition du 23 janvier au 28 février 2021
    Mardis/jeudis de 14h à 17h 
    Samedis de 11 à 18h
    Dimanches 24-31/01 et 01-14-28/02
    Sur rdv 0608684030
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    Vernissage samedi 23 janvier à 18h de 15h à 19h   


logo de la communauté de communes moret Seine & Loing
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Ecuelles

Population : 2644 habitants

Superficie : 1181 hectares

Maire délégué :

Monsieur FONTUGNE Jean-Philippe

Conseillers Communautaires :

  • Monsieur FONTUGNE Jean-Philippe
  • Madame COLOMAR Pauline

Coordonnées

Mairie :

Accueil ouvert :
  • Du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 17h30 (17h le vendredi)
  • Le samedi de 10h à 12h
45 rue Georges Villette 77250 Ecuelles
Tél : 01 60 70 55 04
Fax : 01 60 70 51 00






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